Le premier Imbert-Vier fut Louis, né Imbert, qui hérita de la barone Vier, décédée sans héritier, à la condition de reprendre son nom. Tel était du moins le récit familial. En fait, Vier était le nom de sa mère, qu’il a ajouté à son nom.
Cela s’est passé sans doute après la naissance d’Henri. En effet, en 1921, à la naissance d’Huguette il la déclare encore sous le nom d’Imbert. Elle n’a d’ailleurs jamais fait modifier son état-civil, mais s’est contentée de se faire appeler Imbert-Vier. Patrice par contre naît Imbert-Vier en 1925.
Les garçons (Henri et Joë) portèrent le nouveau nom.
En 1912, Joë publie aux édition de l’Art libre, à Lyon (peut-être une autoédition) un recueil de poésies : Le Chemin entre les haies, sous le nom de Joë Imbert-Vier. Était-ce une anticipation d’une procédure en cours ? En 1935, il participe à un livre de cuisine, de Curnonsky et Grancher, toujours sous le nom d’Imbert-Vier.
Les filles mariées négligèrent semble-t-il de modifier leur état-civil.