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Noële

Noële à Bellevue vers 1955

Noële Franc de Ferrière est la dernière née d’une famille protestante du Sud-Ouest. Son père Yann Franc de Ferrière est ingénieur agronome, docteur en géologie, spécialiste de pédologie (l’étude de la couche superficielle des sols). Il est installé en Alsace avec sa femme, Paulette Siben.

Noële grandit à Mulhouse, passe son baccalauréat littéraire avec un an d’avance et commence en 1953 à Langues’O l’apprentissage du hindi, du sanscrit et du tamoul, dans un cursus de trois ans. C’est peut-être pour elle une façon de s’inscrire dans l’académie de Paris alors qu’elle est bachelière de province.

Elle épouse Patrice Imbert-Vier en décembre 1956, à Mulhouse. Elle entreprend ensuite des études d’ethnologie, envisage des recherches sur l’Inde sous la direction de Louis Dumont, avant de commencer à travailler vers 1963 pour la revue L’Homme, alors hébergée au Musée Guimet.

Elle meurt d’un lymphome en septembre 1967, à 31 ans ; Claude Levi-Strauss prononce son hommage lors de son enterrement.

Noële avec Simon, à Pignon en 1964
Lettres d’Inde

Toutes ces lettres sont adressées à Patrice Imbert-Vier, avant leur mariage l’hiver suivant. Noële a vingt ans cet été-là, l’été 56.

Compte-rendus dans l’Homme

Noële Imbert-Vier a publié trois compte-rendus d’ouvrages dans la revue L’Homme entre 1963 et 1966.

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